Quelques réflexions sur les émeutes de novembre 2005, l’insécurité, l’immigration, le racisme et l’intégrisme.
Ce texte est une réaction à ce que j’ai pu entendre sur les émeutes de novembre 2005 et notamment sur l’insécurité, l’immigration, le racisme et l’intégrisme, sujets dont on a beaucoup parlé depuis les émeutes.
Ce texte est dédié à la mémoire de Jean-Claude Irvoas battu à mort pour avoir photographié un réverbère, à la mémoire de Zyed Benna et Bouna Traore brûlés vifs dans un transformateur EDF, à la mémoire de Jean-Jacques Le Chenadec décédé à l’hôpital suite à son agression à Stains et à la famille de cette femme handicapée et grièvement brûlée lors d’une attaque de bus..
Causes des émeutes : discriminations, précarité, justice défaillante
Les émeutes n’ont été expliquées qu’à travers le prisme du chômage et des discriminations ce qui est simpliste.
La précarité et l’exclusion peuvent pousser à la révolte. C’est un fait.
Mais, l’embrasement des banlieues, dont le catalyseur a été la mort des deux jeunes électrocutés à Clichy-sous-bois, est aussi le résultat d’une délinquance (notamment juvénile) ayant atteint son paroxysme.
Ce nouveau phénomène de délinquance juvénile (qui ne doit pas être confondu avec le crime organisé même si celui ci sévit lui aussi dans les banlieues) s’est considérablement accru ces dernières années.
Il touche des délinquants de plus en plus jeunes et de plus en plus violents. Ces délinquants se rassemblent en bandes de jeunes asociaux rebelles qui ne se complaisent que dans les incivilités, les dégradations, les vols, les viols, les voitures brûlées, le refus de toute autorité.
Cette délinquance juvénile est devenue un problème très préoccupant pour l’avenir de notre société auquel il faudra trouver des réponses sans tarder.
Comment en sommes nous arrivés là ?
L’échec scolaire, le chômage et la pauvreté, provoquent un sentiment de désœuvrement et d’exclusion qui peuvent conduire à la délinquance. C’est indéniable.
Mais le discours consistant à systématiquement victimiser les jeunes délinquants les a confortés dans l’adoption de comportements violents à l’égard de la société.
Le laxisme de la justice a provoqué un sentiment d’impunité chez les délinquants. La non application des peines (notamment les courtes peines), le manque de fermeté et de sanctions exemplaires face aux actes les plus graves encouragent les délinquants à repousser toujours plus loin les limites (1)
Lorsque les autorités sont incapables de sanctionner durablement la violation des lois, lorsque l’Etat n’assume plus son rôle de gardien de l’ordre, la délinquance et la criminalité ne peuvent qu’exploser.
Ce n’est d’ailleurs pas la première fois que les voitures brûlent en banlieues et que les policiers et les pompiers y sont caillassés. Cette situation existe et perdure depuis des années parce qu’on a refusé d’appeler les choses par leur nom. Elle a atteint un point culminant en novembre 2005 ce qui était à prévoir depuis bien longtemps.
Dans les médias, on parle fréquemment des discriminations ethniques dont sont victimes les jeunes issus de l’immigration pour expliquer les émeutes et, plus généralement, le phénomène de délinquance dans les quartiers.
Ces discriminations ethniques sont une réalité c’est un fait. Mais les raisons qui poussent à discriminer ne sont jamais pleinement évoquées. C’est pourtant nécessaire car comprendre les mécanismes qui poussent à l’exclusion peut permettre de les enrayer durablement.
Les discriminations ethniques découlent d’abord du racisme. Par définition, le racisme est l’affirmation mensongère de l’existence d’une hiérarchisation des races où des races dites « supérieures » devraient dominer des races dites « inférieures ». Ce racisme a justifié l’apartheid en Afrique du Sud et le régime d’Hitler. Mais le racisme est aujourd’hui un mécanisme beaucoup plus pervers car il a plusieurs origines :
- Racisme et xénophobie
Une partie des Français rejette et n’accepte pas les fils et filles d’immigrés en tant que citoyens Français à part entière. Ceci est dû à :
-
Un racisme à l’égard des populations issues des anciennes colonies françaises (notamment africaines et nord africaines) qui est encore ancré dans une partie de la société.
-
Un problème d’évolution des mentalités. En effet, chaque vague d’immigration s’est faîte dans la douleur.
Depuis les années 60, les vagues d’immigration successives ont transformé la France. La France a désormais un visage multiethnique. Actuellement, la pauvreté des pays du sud pousse des populations entières à fuir la pauvreté pour tenter leur chance en Europe. L’immigration, que celle ci soit légale ou illégale, s’est fortement intensifiée ces dernières années. L’Etat Français a été incapable de mettre en œuvre une véritable politique de l’immigration et de lutter contre l’immigration clandestine. Des Français ont, à tort ou à raison, peur de voir leur identité s’estomper et s’effacer face à cette intensification de l’immigration (2). Cette crainte alimente la peur de l’étranger.
Le fait que certains immigrés conservent des comportements misogynes ou importent de leur pays d’origine des modes de vie incompatibles avec le nôtre (comme la polygamie) n’ont contribué qu’à favoriser le racisme.
- La violence des bandes des quartiers
Les banlieues sont en majorité composées de 50% à 85% d’afro maghrébins. (3)
Le chômage de trois à quatre fois supérieur à la moyenne nationale (4), la précarité et une justice laxiste, ont permis à la délinquance et à la violence de s’y installer durablement pourrissant ainsi la vie de tous les habitants des quartiers.
Composées en majorité de jeunes d’origine afro maghrébine, les bandes, par leur violence gratuite, leur brutalité et l’individualisme exacerbé de leurs membres, renvoient une image ultra négative de leur communauté et de leur quartier. Même si ils ne représentent qu’une minorité des jeunes des banlieues, ils sont très visibles et ils ne peuvent alimenter que le rejet voir la haine des français de souche et du reste de la société.
- Le relativisme culturel
Tolérer des pratiques contraires aux Droits de l’Homme (comme la polygamie ou l’excision) sous prétexte qu’il faut respecter la culture de l’autre ne fait que renforcer chez les Français un sentiment d’absence de valeurs communes entre eux et les immigrés.
Aux yeux des Français, ce sentiment d’absence de valeurs communes rend alors impossible toute possibilité (voir même toute volonté) de vivre ensemble.
- L’angélisme et le politiquement correct
Les intellectuels de gauche ont également de lourdes responsabilités dans la situation actuelle. Au nom du « combat contre le racisme », ils ont pendant des années toléré l’intolérable, excusé l’inexcusable. Les intellectuels de gauche ont volontairement fermé les yeux et tenté d’occulter une réalité qui devient chaque jour de plus en plus inquiétante.
Quiconque évoquait des sujets tabous comme le malaise des banlieues ou l’immigration était automatiquement accusé de racisme.
Cette stratégie, qui consiste à mettre mal à l’aise son interlocuteur en le traitant de « raciste » et de « xénophobe » pour le forcer à se taire, a instauré une véritable dictature de la pensée rendant impossible toute possibilité de débat.
Ces intellectuels, qui voulaient combattre le racisme, ont en réalité provoqué tout l’effet inverse. Souffrant de la délinquance et de la violence au quotidien, privés de toute possibilité de parole et abandonnés à leur souffrance, des citoyens, devenus alors de véritables révoltés, se sont précipités tout droit dans les bras du Front National. Le politiquement correct de gauche s’est reçu une gifle cinglante un soir de 21 avril 2002.
Ni Sniper ni Légion 88
Les groupes de rap ont été accusés d’avoir une part responsabilité dans les émeutes. En effet, certains groupes de rap distillent dans leurs chansons la haine anti-française.
Certains ont rétorqué en prétextant que « tout le monde ne passe pas à l’acte suite à l’écoute de ces paroles ». Certains ont même attribué les paroles de rap haineuses à de la « liberté d’expression »
Des paroles comme « J'ai envie de dégainer sur des faces de craies », « J'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam, « c'est pour niquer la France Guerre raciale » (5) ont été attribuées à de la « liberté d’expression »
Ces mêmes personnes nous parleraient-elles encore de « liberté d’expression » si les ondes radio martelaient « Mon pote au surin éventre un ou deux noirs, ,A coups de manches de pioches on éclate les youpins, Nos marches guerrières font frémir les frisés » ? (6)
Il faut savoir faire preuve d’honnêteté intellectuelle.La liberté d’expression s’arrête là où commence l’incitation à la haine. Tout comme les groupes de musique néo-nazis, les groupes de rap hardcore doivent être poursuivis, condamnés, censurés. Par leurs propos orduriers et irresponsables, ils ne font que radicaliser ceux qui sont visés par leur message de haine. Ils contribuent donc à faire monter la tension d’un cran et à dresser les communautés les unes contre les autres.
La « révolte » des émeutiers
A part à Aulnay-sous-bois où des explications sur les circonstances entourant la mort des deux jeunes électrocutés ont été réclamées, les émeutiers, par l’absence de revendications, ont démontré qu’ils n’avaient aucune conscience politique.
Pourtant, des sociologues et intellectuels (ou encore des mouvements comme celui des indigènes de la République qui a réclamé l’amnistie pour les émeutiers) justifient et excusent la violence des émeutiers à cause des humiliations subies. Ils considèrent les émeutes comme l’expression d’une juste révolte. Cette révolte est pour eux :
- La révolte d’une jeunesse face à la précarisation et à un avenir incertain fait de chômage et de discriminations.
- Ou la révolte contre une République jugée mensongèrement de « raciste et coloniale »
Parler de « révolte » sans faire de distinction entre les émeutiers est simpliste et réducteur. Il faut distinguer plusieurs profils d’émeutiers :
- Les révoltés
Les jeunes de banlieues sont fréquemment discriminés à l’emploi et au logement à cause de leur appartenance ethnique et/ou leur lieu de résidence. Les humiliations et/ou violences de la part de certains policiers (notamment lors de banales contrôles d’identité) sont également une réalité. Par sentiment de révolte, des jeunes ont donc participé aux émeutes.
- Les casseurs
Ces dernières années, la violence des casseurs a encore monté d’un cran pendant les manifestations lycéennes de 2005 et les manifestations anti-CPE de mars 2006. (7)
Si, il y a quelques années, des casseurs profitaient des manifestations lycéennes et étudiantes pour piller, ils agressent aujourd’hui avec une violence inouïe manifestants et journalistes.
Les casseurs n’ont que la haine pour seul mode d’expression. Ils ont simplement profité des émeutes pour la mettre en pratique. Ils rejettent toute forme d’autorité, ils rejettent nos institutions (police, école, pompier) Tout n’est que haine de l’autre poussée à son extrême, tout n’est que plaisir de détruire, terroriser et s’attaquer à plus faible que soi.
Mettre le feu à une handicapée, battre à mort un père de famille sont l’expression même de cette haine transformée en barbarie la plus abjecte ; cette barbarie qui est en train de se banaliser sur le territoire français comme en témoignent le meurtre de Ilan Halimi, torturé à mort dans une cave, ou encore Sohane et Shéhérazade, brûlées vives, et Gofrane massacrée et défigurée à coups de pierre, toutes les trois ayant refusé les avances d’un garçon.
Brûler des voitures et détruire des biens publics ont aussi servi de défouloir à des jeunes complètement désœuvrés. Des émeutiers ont également été animés par le besoin de voir leurs méfaits étalés à la une des journaux ou par l’envie de faire la compétition du nombre de voitures brûlées avec la cité voisine.
Les émeutiers étaient des jeunes de quartiers. Beaucoup d’entre eux étaient mineurs. Et ils étaient majoritairement d’origine afro maghrébine.
L’extrême droite en a donc profité pour amalgamer tous les jeunes des banlieues à des délinquants. L’extrême droite a également ressorti sa thèse de prédilection sur l’immigration : « les immigrés détestent la France et ne veulent pas s’y intégrer »
Les banlieues, abandonnées au chômage et à la délinquance depuis des années, sont en majorité composées de 50% à 85% d’afro maghrébins. Il n’y a donc rien d’étonnant à trouver une majorité d’afro maghrébins parmi les émeutiers.
Des Blancs ont aussi participé aux émeutes au côté des Noirs et des Arabes. La délinquance n’est pas propre aux immigrés.
Il faut également rappeler que les émeutiers n’ont représenté qu’une minorité des jeunes de banlieues. Dans leur grande majorité, les jeunes de banlieues ne souhaitent qu’être acceptés comme citoyens à part entière et vivre en paix avec le reste des Français (8)
Si on peut comprendre la colère ressentie face à l’injustice, on ne peut que condamner fermement les actes des émeutiers. Subir une injustice n’a jamais donné le droit d’en commettre une autre. Subir une injustice n’a jamais donné le droit de détruire les biens d’autrui et encore moins d’incendier des écoles et des crèches. Ce sont les plus pauvres et les plus démunis qui ont été victimes de cette violence.
Ce sont eux qui mériteraient d’être entendus et défendus. Pas les émeutiers.
Excuser une telle violence est donc en soi profondément révoltant. La légitimer c’est d’ores et déjà préparer un futur 21 avril 2002.
Les émeutiers, minorité des jeunes de banlieues, n’ont réussi qu’à isoler un peu plus les habitants des quartiers déjà lourdement pénalisés par la pauvreté et le chômage. Ils n’ont fait que creuser encore davantage le fossé d’incompréhension qui sépare les banlieues du reste de la France.
Les émeutiers ont discrédité les jeunes qui n’ont pas recours à la violence et qui essayent de s’en sortir dignement. Les émeutiers ont balayé et réduit à néant tous les efforts entrepris par ceux et celles qui souhaitent que le vivre ensemble devienne une réalité.
Les émeutiers et l’incapacité de l’Etat français à enrayer rapidement les émeutes (qui ont duré plusieurs semaines) ont contribué à banaliser les idées l’extrême droite dans l’opinion publique.
A un an de l’échéance électorale de 2007, l’extrême droite est aujourd’hui beaucoup plus haute dans les sondages qu’en 2001 (c’est à dire un an avant la présidentielle de 2002) (9)
Solutions pour l’avenir
Les banlieues ont, au fil des ans, cumulé toutes les difficultés : chômage, délinquance, discriminations, apartheid social, désengagement de l’Etat, promiscuité et concentration de population, laxisme de la justice, immigration illégale, économie souterraine, drogue, perte des valeurs civiques, rupture du dialogue entre parents et enfants, difficultés des familles monoparentales, faillite du système scolaire.
Le désengagement de l’Etat, la lâcheté des politiques qui ont refusé d’affronter les problèmes, le politiquement correct n’ont fait qu’envenimer la situation.
Le relativisme culturel et la violence des bandes n’ont fait qu’amplifier le phénomène des discriminations et du racisme.
Les discriminations ont quant à elles effrité le principe d’Egalité de notre République qui apparaît pour certains comme de la poudre aux yeux.
La somme de tous ces problèmes additionnés les uns sur les autres ont créé une situation explosive, qui peut devenir complètement ingérable d’un moment à l’autre.
Le désengagement de l’Etat a encouragé les habitants des banlieues à se replier sur eux mêmes ce qui a favorisé la montée du communautarisme.
Avoir laissé se développer les discriminations a favorisé la montée de l’islamisme. En effet, les islamistes instrumentalisent les problèmes de discriminations pour recruter dans les banlieues.
C’est donc la non application de notre modèle Républicain qui a abouti à la situation actuelle (et pas le contraire comme l’affirme de manière mensongère le prédicateur islamiste Tariq Ramadan)
Il ne faut pas continuer dans la voie du communautarisme en cédant aux revendications communautaires. Céder au communautarisme ne fera qu’accroître les tensions entre communautés. Ce n’est pas le modèle anglo-saxon qu’il faut regarder c’est l’exemple de l’ex-Yougoslavie.
Dans la société française, on assiste à une montée de toutes les formes de racisme et à la montée de mouvements qui ne cherchent qu’à dresser les communautés les unes contre les autres dans l’optique d’une confrontation.
Cette montée de la haine laisse présager une France qui risque d’éclater comme en Yougoslavie où chacun a encouragé à la détestation de son voisin après la mort de Tito. Veut on un jour que la France, pays de Voltaire, soit livrée aux mêmes bouchers que ceux qui ont ensanglanté l‘ex-Yougoslavie ?
Il devient donc urgent de redonner tous son sens au principe d’Egalité de notre pays et de lutter efficacement contre les discriminations et, plus généralement, contre toutes les formes de racisme.
Depuis la mort ignoble de Ilan Halimi, on assiste à une surenchère pour savoir quelle communauté souffre le plus, chaque communauté exhibant ses martyrs sans se préoccuper de la souffrance de ses voisins.
L’arabophobie existe. Le racisme anti-blanc existe. Le racisme anti-musulman (à ne pas confondre avec le terme trompeur « islamophobie » qui a été inventé pour faire taire la libre critique de l’islam) existe. Le racisme anti-noir existe. L’antisémitisme existe. Tout ses racismes se sont développés dans notre société et doivent être combattus sans aucune distinction.
Quelque soit notre communauté d’origine, chacun doit l’admettre. Il faut admettre la souffrance de l’autre. C’est la seule façon d’avancer.
Médiatiser et mettre sur le devant de la scène politique des personnes d’origine étrangère profondément attachées à nos valeurs Républicaines est un moyen efficace de promouvoir la diversité française. Par un discours authentique et Républicain, ces personnes peuvent faire évoluer les mentalités et faire définitivement accepter les jeunes issus de l’immigration comme des citoyens Français à part entière.
Par leur attachement à nos principes Républicains, ces personnes issues de l’immigration, certes différentes de nous par leur origine ethnique, leur appartenance à une double culture ou leur religion, non seulement renvoient une image très positive d’eux mêmes mais démontrent que, par delà les différences, nous avons en réalité un socle de valeurs communes qui nous permettent de vivre ensemble dans l’harmonie et la paix.
Si les citoyens français, quelque soit leur origine, sont tous égaux, ils le sont également devant la loi.
Les jeunes des banlieues en difficulté qui veulent s’en sortir méritent de trouver une main tendue. Mais ceux qui ne veulent pas de cette main tendue et qui continuent à se complaire dans l’ultra violence ne doivent recevoir aucune complaisance ni aucune pitié.
Face à des casseurs dont les actes sont dignes d’un spectacle de guerre civile, la seule réponse à apporter est celle de l’autorité et de la force parfois nécessaires pour garantir la Paix et l’Etat de Droit.
Il faut démanteler les bandes, rétablir la sécurité dans les quartiers, et éradiquer les zones de droits en utilisant les moyens adéquats.
Il faut s’appliquer à mettre en œuvre une véritable politique de l’emploi. Cette politique de l’emploi permettra de remettre en route l’ascenseur social et offrira ainsi une perspective d’avenir faite d’espoir aux populations des quartiers comme au reste des Français.
Si subventionner des associations citoyennes est utile et nécessaire, subventionner des associations communautaires ne peut qu’aggraver les problèmes. Les associations musulmanes proches des Frères Musulmans gangrènent la société française en distillant dans les banlieues l’islam politique néo-fasciste et totalitaire. Elles ne doivent en aucun cas se substituer à l’Etat.
Il faut définitivement en finir avec ce poison qu’est l’islam politique. L’islam de France n’est possible qu’avec des musulmans libéraux c’est à dire des musulmans clairement progressistes et modernistes et dont le discours sur la laïcité et l’Egalité homme femme ne souffre d’aucune ambiguïté.
L’UOIF, composante radicale du CFCM qui diffuse l’islam politique des Frères Musulmans, doit être dissoute.
Les imams étrangers ayant des prêches radicales sur notre territoire doivent être expulsés définitivement et interdits de séjour. Les islamistes ne doivent également plus pouvoir obtenir le droit d’asile dans notre pays. Les réfugiés politiques que nous avons le devoir d’accueillir dans notre pays sont les démocrates menacés de mort dans leur pays d’origine. Pas les islamistes.
Il faut briser le tabou de l’immigration et mettre en place une véritable politique de l’immigration qui soit humaine mais qui permette également de maîtriser efficacement les flux migratoires.
Une immigration doit être favorisée à partir du moment où les immigrés peuvent, grâce au fruit de leur travail, accéder à des conditions de vie dignes dans le pays d’accueil.
A diplômes équivalents, à travail et compétence égale, les salaires des immigrés doivent être égaux à ceux des Français. La crise économique et les difficultés sociales permettent à peine à la plupart des Français de subsister.
Comment un nouvel arrivant, parfois avec sa famille, peut-il espérer s’intégrer si son salaire est encore moindre que celui des Français et son niveau de vie encore plus précaire ?
Les immigrés, pour être pleinement acceptés par les Français, doivent respecter nos principes Républicains notamment la laïcité et l’Egalité homme femme qui ne sont aucunement discutables.
La pauvreté ne doit plus être la principale raison qui pousse des populations entières à fuir leurs pays. Il faut donc favoriser une politique de développement durable dans les pays du tiers monde. Il faut faire pression au niveau mondial pour que les règles économiques imposées par le FMI et la banque mondiale soit revues, ces règles ne permettant pas aux petits producteurs des pays pauvres d’exporter leurs produits et de se développer durablement.
Il faut s’armer de courage et combattre le communautarisme qui morcelle notre République Une et Indivisible, combattre l’intégrisme qui veut briser notre principe de laïcité rempart contre l’obscurantisme, combattre l’extrême droite qui tend à faire endosser aux musulmans et aux immigrés toute la responsabilité des problèmes de la France.
Car, contrairement à ce qu’affirme un bon nombre de menteurs qui se reconnaîtront très bien en lisant ces lignes, l’ennemi n’est pas la République ni le gaulois. L’ennemi n’est pas non plus le musulman ni le juif. L’ennemi n’est ni l’immigré, ni le banlieusard.
L’ennemi c’est le communautariste, l’intégriste, le raciste. C’est lui l’ennemi que nous devons combattre jusqu’à notre dernier souffle.
Source :
(1) Banlieues en flammes, Charles Pellegrini , éditions Anne Carrière, page 43
« Le taux d’élucidation des crimes et délits est passé de 52,40% en 1972 à 28,83% en 2003. Et sur ce faible pourcentage, l’inexécution des décisions de justice a aussi de quoi décourager les gardiens de la paix. Elle atteindrait 58% pour les peines de prison ferme, et les sursis avec mises à l’épreuve ne sont effectués que dans un quart des cas »
L’Express, semaine du 9 au 15 février 2006, dossier « Ce qu’on n’ose pas dire sur la criminalité »
(2) Banlieues en flammes, Charles Pellegrini , éditions Anne Carrière, page 13
« Entre 1997 et 2002, le nombre de personnes étrangères qui se sont installées sur le territoire français a augmenté de 70% . Et cela ne prend pas en compte l’immigration illégale qui a atteint des seuils jamais égalés par le passé»
(3) Banlieues en flammes, Charles Pellegrini , éditions Anne Carrière, page 20
« La concentration des populations d’origine étrangères est particulièrement forte dans les banlieues. Elle atteint fréquemment 50% des habitants et s’élève même à 85% dans certaines d’entre elles »
(4) Banlieues en flammes, Charles Pellegrini , éditions Anne Carrière, page 19
« Le chômage dans ces banlieues est trois à quatre fois supérieur à la moyenne nationale »
(5) Extraits de chansons de groupes de rap hardcore :
Le groupe 113
Extrait de leurs chansons :
« J'crie tout haut : J'baise votre nation (en parlant de la France)
L'uniforme bleu, depuis tout p'tit nous haïssons
On remballe et on leur pète leur fion (à propos des policiers)
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
Du commissaire au stagiaire : tous détestés !
À la moindre occasion, dès qu'tu l'peux, faut les baise (à propos des policiers)
Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France ».
L'uniforme bleu, depuis tout p'tit nous haïssons
On remballe et on leur pète leur fion (à propos des policiers)
Faut pas qu'y ait une bavure ou dans la ville ça va péter,
Du commissaire au stagiaire : tous détestés !
À la moindre occasion, dès qu'tu l'peux, faut les baise (à propos des policiers)
Bats les couilles les porcs qui représentent l'ordre en France ».
Le groupe Sniper
Extrait de « Nique le système » :
« Niquer l'systeme, ils auront le feu car ils ont semé la haine,
Qu'on les brûle, qu'on les pende ou qu'on les jette dans la Seine,
Elle cherche à brûler nos racines, (les racines africaines)
Mais ya des soldats, des vrais guerriers dans l'ghetto ».
Qu'on les brûle, qu'on les pende ou qu'on les jette dans la Seine,
Elle cherche à brûler nos racines, (les racines africaines)
Mais ya des soldats, des vrais guerriers dans l'ghetto ».
Extraits de « J'aime pas » :
« J'aime pas ce pays la France et le latin, son système son barratin (...) ».
Extraits de « La France » :
« Pour mission exterminer les ministres et les fachos
La France est une garce et on s'est fait trahir
On nique la France sous une tendance de musique populaire
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre (...) ».
La France est une garce et on s'est fait trahir
On nique la France sous une tendance de musique populaire
Les frères sont armés jusqu'aux dents, tous prêts à faire la guerre (...) ».
Salif :
« Allez-y, lâchez les pitts,
Cassez les vitres, quoi
Rien à foutre, d'façon en face c'est des flics
C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble
Ca y est les pitts sont lâchés (...)
Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage,
Faut que Paris crame (...)
Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel
On vous élimine, puisque que c'est trop tard
La France pète. J'espère que t'as capté le concept ».
Cassez les vitres, quoi
Rien à foutre, d'façon en face c'est des flics
C'est U.N.I.T.Y., renoi, rebeu, babtou, tway
Mais si on veut contrôler Paris, tu sais que ça sera tous ensemble
Ca y est les pitts sont lâchés (...)
Les keufs sont lynchés, enfin, ça soulage,
Faut que Paris crame (...)
Poitiers brûle et cette fois-ci, pas de Charles Martel
On vous élimine, puisque que c'est trop tard
La France pète. J'espère que t'as capté le concept ».
Ministère Amer
Extrait de « Flirt avec le meurtre » :
« J'aimerais voir brûler Panam au napalm sous les flammes façon Vietnam
Tandis que ceux de ton espèce galopent
Ou 24 heures par jour et 7 jours par semaine
J'ai envie de dégainer sur des faces de craies (face de craie = homme blanc)
Dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays (à propos de la France)
Me retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché ».
Tandis que ceux de ton espèce galopent
Ou 24 heures par jour et 7 jours par semaine
J'ai envie de dégainer sur des faces de craies (face de craie = homme blanc)
Dommage (...) que ta mère ne t'ait rien dit sur ce putain de pays (à propos de la France)
Me retirer ma carte d'identité, avec laquelle je me suis plusieurs fois torché ».
Smala
Extrait de « meurtre légal » :
« Quand le macro prend le micro, c'est pour niquer la France Guerre raciale, guerre fatale œil pour œil dent pour dent organisation radicale, par tous les moyens il faut leur niquer leurs mères Gouers (Français) c'est toi qui perds... Flippent pour ta femme tes enfants pour ta race... on s'est installé ici c'est vous qu'on va mettre dehors ».
Extrait « Du miel les abeilles » :
« La France est un pays de putes ».
Expression Direkt
Extrait de « Au Mike j'kicke » :
« Ma bite tu peux l'astiquer ! Les arabes et les noirs vont tout niquer (...) ».
Fabe
Extrait de « L'impertinent » :
« C'est physique, biologique au bleu, blanc, rouge j'suis allergique
Je leur en fait baver, ces navets. J'peux les braver, la vie est une manif, la France une vitre et moi le pavé ».
Je leur en fait baver, ces navets. J'peux les braver, la vie est une manif, la France une vitre et moi le pavé ».
Ménage à 3 :
« J'parle aux boys Cé-fran (français) 98 la 3e guerre se passe maintenant
J'les saigne, faut qu'y m'craignent
On rosse les gringos (blancs) du front
Faut... Calotter Jean Marie et Debré, envoyer le GIA (Groupe Islamique Armé) ».
J'les saigne, faut qu'y m'craignent
On rosse les gringos (blancs) du front
Faut... Calotter Jean Marie et Debré, envoyer le GIA (Groupe Islamique Armé) ».
Lunatic :
Extraits de « Violence/délinquance » :
« J'aime voir des CRS morts
J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
Un jour j'te souris, Un jour j'te crève
J'perds mon temps à m'dire qu'j'finirais bien par leur tirer d'ssus.
Lunatic dans la violence incite ».
J'aime les pin-pon, suivis d'explosions et des pompiers
Un jour j'te souris, Un jour j'te crève
J'perds mon temps à m'dire qu'j'finirais bien par leur tirer d'ssus.
Lunatic dans la violence incite ».
Extraits de « Temps mort » :
« Allah à Toi seul l'homme doit toute son adoration, les vrais savent,
On a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé.
Allo c'est B2O encore en chien d'chiennes, les hyènes ressentent la tumeur et moi j'suis d'humeur palestinienne.
Qui veut la paix, prépare la guerre, j'te rappelle.
...vote pour emmener les porcs à la morgue,
Eh négro ! C'est l'heure d'manger,
Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes
J'suis pas le bienvenue, mais j'suis là, (...), j'suis venu manger et chier là.
Quand j'vois la France les jambes écartées j'l'encule sans huile.
Z'ont dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France
Tu m'dis "la France un pays libre" (...) attends-toi à bouffer du calibre.
J'rève de loger dans la tête d'un flic une balle de GLOCK ».
On a pas oublié, l'or que le pape porte au cou est celui qui nous a été pillé.
Allo c'est B2O encore en chien d'chiennes, les hyènes ressentent la tumeur et moi j'suis d'humeur palestinienne.
Qui veut la paix, prépare la guerre, j'te rappelle.
...vote pour emmener les porcs à la morgue,
Eh négro ! C'est l'heure d'manger,
Brûler leur sperme en échantillons, souder leurs chattes
J'suis pas le bienvenue, mais j'suis là, (...), j'suis venu manger et chier là.
Quand j'vois la France les jambes écartées j'l'encule sans huile.
Z'ont dévalisé l'Afrique... J'vais piller la France
Tu m'dis "la France un pays libre" (...) attends-toi à bouffer du calibre.
J'rève de loger dans la tête d'un flic une balle de GLOCK ».
(6) Extrait de paroles du titre « Violence nocturne » du groupe de musique néo-nazi Légion 88
Lire l’histoire de Légion 88 sur : http://fr.wikipedia.org/wiki/Legion_88
(7) Hebdomadaire Marianne, semaine du 1er au 7 avril 2006, article « Casseurs, l’ultra violence des petits barbares des cités ».
(8) Hebdomadaire Marianne, semaine du 12 au 18 novembre 2005
« Les pyromanes, casseurs et émeutiers, tous additionnés, représentent, au maximum, entre 5% et 10% des jeunes des cités. Parmi eux, 20% de « Gaulois », 30% de Noirs, 50% de Maghrébins. Pendant les émeutes, de 90% à 95% de ces jeunes sont enfermés chez eux auprès de leur famille et tremblent de peur»
(9) Le Nouvel Observateur, semaine du 1er au 7 juin
« A un an de la présidentiel, Le Pen est plus haut qu’il ne l’était en 2001. A l’époque, il était crédité de 6% des suffrages par Ipsos, de 8% par CSA, de 8,5% par la Sofres. Aujourd’hui, il est déjà à 10% selon la Sofres, entre 11% et 14% selon l’Ifop. »
Autres sources :
Hebdomadaire Marianne, semaine du 5 au 11 novembre 2005
Hebdomadaire Marianne, semaine du 12 au 18 novembre 2005
Hebdomadaire Marianne, semaine du 19 au 25 novembre 2005
Hebdomadaire Marianne, semaine du 26 novembre 2005 au 25 décembre 2006
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par Caroline Brancher
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Réfléxion
Dès septembre 2006, l’ouverture du Centre de Formation Shâtibi proposera de suivre, dans les locaux du centre islamique Tawhid à Lyon, un cursus d’étude de l’islam et de la langue arable sur trois années.
L’ouverture du Centre de Formation Shâtibi est justifiée en ces termes :
« Les musulmans vivant en France se trouvent dans la difficulté d'avoir une formation religieuse progressive et relativement complète de l'Islam. Dans beaucoup de situation de la vie quotidienne, le musulman et la musulmane ne savent pas quelle attitude adopter qui soit conforme avec leur conscience. L'Islam est souvent vécu comme un ensemble de règle « sèche » vidées de ce lien fort qui doit exister entre le croyant et Dieu et entre le croyant et les êtres humains qui l'entourent. »
Les objectifs, louables en apparence, sont expliqués ainsi :
« Ainsi, le centre de formation Shâtibi vous propose de suivre un cursus d'étude de l'islam sur trois années. Le contenu du programme se veut relativement complet, structuré et progressif.
A travers un enseignement en langue française, le centre se donne les objectifs suivants :
A travers un enseignement en langue française, le centre se donne les objectifs suivants :
- Donner une vision d'ensemble claire de l'islam.
- Apporter les connaissances nécessaires et suffisantes pour accomplir correctement les actes d'adoration
- Eveiller à l'importance et au goût de la spiritualité
- Donner les outils pour permettre une compréhension saine du contexte dans lequel nous vivons
- Accompagner les étudiants vers plus d'autonomie dans leur compréhension et leur pratique de l'Islam »
Le centre islamique Tawhid a été fondé en 1996, attenant à la librairie Tawhid. La librairie Tawhid, qui se réclame spécialiste de « l’édition musulmane francophone », diffuse en réalité l’islam des Frères Musulmans. Fondée par Hassan Al-Banna dans les années 30 en Egypte, les Frères Musulmans représente la confrérie islamiste la plus dangereuse au monde
Parmi les ouvrages proposés par les éditions Tawhid, on trouvera notamment celui de Youssef Al-Qaradhawi, l’héritier de la pensé de Al-Banna, qui encourage au djihad contre les juifs et les américains (« OPA sur l’islam de France », Fiammetta Venner, page 54).
Dans « Le licite et l’illicite en islam », Al-Qaradhawi encourage un mari à « corriger » sa femme lorsque celle ci « montre des signes de fierté » Al-Qaradhawi y compare également l’homosexualité à un « péché répugnant »
La librairie Tawhid propose également les cassettes et livres du prédicateur Tariq Ramadan. Tariq ramadan qui présente Hassan Al-Banna, son grand père, comme « le plus grand réformiste de ce siècle » dans sa thèse « Aux sources du renouveau musulman »
Dans le livre « Peux on vivre avec l’islam ? », Tariq Ramadan désapprouve les mariages mixtes. Il y parle de l’homosexualité comme révélant « une perturbation, un déséquilibre », il y encourage le féminisme islamique en guerre contre des féministes comme Taslima Nasreen jugée « occidentalisée ».
Dans « Les Grands Péchés », Tariq Ramadan encourage les musulmans à militer pour des piscines non mixtes.
Les cassettes de Hassan Iquioussen, prédicateur de l’UOIF (filiale française des Frères Musulmans) sont également disponibles. En 2004, Hassan Iquioussen a déclenché un scandale avec sa cassette de conférence « La Palestine histoire d’une injustice » commercialisée par les éditions Tawhid et qui a été par la suite retirée de la vente. Hassan Iquioussen y parle des Juifs en ces termes : « Ce sont des ingrats, un peuple qui a besoin d’être rappelé à l’ordre vingt-quatre heures sur vingt-quatre.» Hassan Iquioussen y affirme également que la Shoah est un complot entre les Juifs et Hitler pour occuper la Palestine : « Les textes aujourd’hui le prouvent. Les sionistes ont été de connivence avec Hitler. Il fallait pousser les juifs d’Allemagne, de France …à quitter l’Europe pour la Palestine. Pour les obliger, il fallait leur faire mal. Heureusement, le Hamas avec sa branche armée fait du bon boulot. »
Les éditions Tawhid éditent également les ouvrages de Hani Ramadan, frère de Tariq Ramadan.
Dans « La femme en islam », Hani Ramadan défend le droit à la polygamie en affirmant que c’est un moyen efficace pour lutter contre l’adultère. Il y compare également les laïcs à des « tortionnaires »
Hani Ramadan affirme l’incompatibilité entre l’islam et la laïcité, fustige les relations hors mariage et l’homosexualité. Dans les tribunes du Monde (10 septembre 2002), Hani Ramadan a même justifié la lapidation des femmes adultères comme « une forme de purification » et le sida comme un châtiment divin.
Dès la rentrée, Hani Ramadan fera parti des professeurs assurant l’enseignement mensuel au sein du centre de formation.
Les autres professeurs sont quant à eux d’influence saoudienne. On peut faire confiance aux Frères pour avoir choisi les plus radicaux et les plus hostiles à toute modernisation.
Que peut-on espérer d’un tel centre lorsqu’on choisit d’y faire intervenir des professeurs comme Hani Ramadan qui diffuse un islam radical en guerre perpétuelle contre la démocratie et la laïcité ? Certainement pas une « compréhension saine » du contexte dans lequel les musulmans vivent. Il est fort à craindre que ce centre, lié aux éditions Tawhid, radicalisera les musulmans et formera de parfaits intégristes haineux de nos valeurs Républicaines.
La République perd du terrain. Pour combien de temps encore ?
L’islam radical n’a pas sa place en France, ni en Europe, ni dans le reste du monde. L’islam radical représente la régression de l’humanité à son plus bas niveau. Il est la négation même du besoin de liberté à laquelle aspire tout être humain. C'est le nouveau totalitarisme que, nous, démocrates et laïques du monde entier devons combattre sans merci pour qu’il ne soit un jour plus qu’un cauchemar appartenant au passé.
par Caroline Brancher
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Le danger islamiste ne doit pas nous ...
